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Président par intérim

Camil Picard

Monsieur Picard a été désigné président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse par l'Assemblée nationale le 13 avril 2016 pour remplacer le président Jacques Frémont qui a quitté ses fonctions en cours de mandat. M. Picard est également le vice-président responsable du mandat jeunesse de la Commission depuis le 12 septembre 2013.

Vice-présidente responsable du mandat Charte

Renée Dupuis

Madame Renée Dupuis, vice-présidente de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse responsable du volet Charte, est entrée en fonction le 15 août 2011. Membre du Barreau du Québec depuis 1973, elle se spécialise dans les domaines des droits de la personne, du droit relatif aux Autochtones et du droit administratif.

Madame Dupuis a agi en qualité d’avocate pour plusieurs Premières nations au Québec et à titre de consultante sur des questions autochtones auprès des gouvernements du Québec et du Canada. Elle a publié de nombreux ouvrages, articles et a prononcé plusieurs conférences au Canada et à l’étranger. En 2001, elle a reçu le Prix du Gouverneur général (catégorie Essais) pour son livre : Quel Canada pour les Autochtones ? La fin de l’exclusion (Boréal, 2001) et le Prix de la Fondation du Barreau du Québec (catégorie Monographies) pour son ouvrage : Le statut juridique des peuples autochtones en droit canadien (Carswell, 1999).

Au mois de juin 2012, madame Dupuis a reçu la Médaille du Barreau du Québec, ainsi qu’un doctorat Honoris Causa de l’Université Laval en reconnaissance de sa contribution au droit relatif aux Autochtones, au droit administratif et à la défense des droits de la personne. Elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada en 2005. Elle a accepté l’invitation d’agir à titre Témoin d’honneur de la Commission Vérité et Réconciliation en 2013.

De 2003 à 2009, elle a été présidente de la Commission des revendications des Indiens après y avoir été commissaire de 2001 à 2003. De 1989 à 1995, elle a été commissaire à la Commission canadienne des droits de la personne. Elle a été associée comme chercheuse à la Commission royale sur les peuples autochtones de 1992 à 1995 et a été membre du Comité de la révision de la Loi canadienne sur les droits de la personne en 1999-2000.

Vice-président responsable du mandat jeunesse

Camil Picard

Monsieur Picard a été nommé vice-président responsable du mandat jeunesse de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse le 12 juin 2013 et est entré en fonction le 12 septembre 2013. Avant sa nomination, M. Picard était directeur général du Centre jeunesse de la Montérégie, poste qu’il occupait depuis 11 ans.

Détenteur d’une maîtrise en psychologie (1978) et d’un diplôme en administration (1985) de l’Université Laval, M. Picard a travaillé dans le réseau des centres jeunesse du Québec pendant plus de 40 ans. Il a commencé sa carrière au Mont d’Youville (Centre jeunesse de Québec) où il a notamment occupé les postes de responsable d’une unité de vie, de stagiaire en psychologie, de psychologue consultant et de coordonnateur clinique.

En 1989, il a été nommé directeur des services professionnels aux Pavillons Laforest inc. à Drummondville. En 1992, il a travaillé au ministère de la Santé et des Services sociaux en tant qu’expert auprès de la clientèle jeunesse. Il a été directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) de la région de Québec (1996-1999) puis DPJ de la région des Laurentides (1999), et directeur général du Centre jeunesse des Laurentides (2000-2002).

M. Picard a été membre des conseils d’administration de l’Association des centres jeunesse du Québec et de l’Association des directeurs généraux des services de santé et des services sociaux du Québec où il a été nommé président en avril 2011.

Il a remporté plusieurs prix et distinctions dont le Prix Persillier-Lachapelle – reconnaissance de carrière – du ministère de la Santé et des Services sociaux (2011), le Prix pour la défense des droits des enfants de la Ligue de bien-être des enfants du Canada (2011) et le Prix de reconnaissance de carrière de l’Association des centres jeunesse du Québec (2010).

Autres membres de la Commission

Universitaire, chercheur et auteur de nombreux ouvrages, monsieur Douyon a obtenu un doctorat en psychologie de l'Université de Montréal en 1965 où il a été professeur agrégé à l'École de criminologie (1967 à 1994). Auteur de plusieurs études, recherches et publications, il a développé une expertise dans les champs de la délinquance juvénile, de la personnalité criminelle et des rapports entre la culture et la déviance.

Outre sa participation à des missions d'enseignement et de recherche à l'étranger, monsieur Douyon a publié en 1995, avec André Normandeau, le premier ouvrage en français au Québec sur la justice et les communautés culturelles. Il a été associé de près à différentes enquêtes sur les relations entre les policiers et les minorités ethniques en 1988 (Commission des droits de la personne) et en 1992 (Groupe de travail Corbo). Il a été membre et président du Comité consultatif national ethnoculturel du Service correctionnel du Canada durant 10 ans (2001-2011).

Engagé dans sa communauté, monsieur Douyon a remporté de nombreux prix, dont celui de Citoyen d'honneur décerné par la Ville de Montréal en 1998 et la Prime du multiculturalisme en 2010.

Monsieur Douyon est membre de la Commission depuis 1999.

Détenteur d’un doctorat en médecine de l’Université de Montréal (1968) ainsi que de deux certificats de médecin spécialiste du Québec, l’un en pédiatrie et l’autre en neurologie, il est Associé du Collège Royal des Médecins du Canada depuis 1974. Monsieur Fortin est également professeur adjoint de clinique à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal depuis 1987. Il a été membre actif (en 1987), puis membre honoraire (depuis 2010) du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens du CHU Sainte-Justine.

Il a été professeur de clinique au département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’Université Laval (1974-2010), professeur associé au Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières (2001-2010), directeur et neuropédiatre consultant à la Clinique de pédiatrie sociojuridique et au Programme santé enfance jeunesse (1990-2008) au CHU Sainte-Justine, directeur de la clinique spina-bifida au Centre de réadaptation pédiatrique Cardinal Villeneuve (1976-1986) et membre actif du CHU Laval au département de pédiatrie (1974-1987). En 2002, l’Association canadienne de pédiatrie lui décernait son prix annuel de la défense des enfants (Child Advocacy Award).

Avocate de formation et titulaire d’un doctorat en droit, madame Fournier a été respectivement professeure adjointe (2007-2010), professeure agrégée (2010-2014) et professeure titulaire (depuis 2014) à la Faculté de droit, Section de droit civil, à l’Université d’Ottawa, où elle enseigne le droit comparé de la famille, les droits et libertés et les théories critiques du droit. Depuis 2012, elle est également titulaire de la Chaire de recherche sur le pluralisme juridique et le droit comparé, dont les travaux portent sur le droit des femmes et des enfants, la religion et le sécularisme et le droit à l'égalité.

Auteure de nombreuses publications, elle a notamment publié Mariages musulmans, tribunaux d’Occident : les transplantations juridiques et le regard du droit (Les Presses de Sciences Po Paris, 2013). En 2014, elle a été invitée à rejoindre le prestigieux Forum international des femmes et à participer à la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership. Elle a aussi obtenu le Prix annuel de la Chambre de commerce canado-arabe dans la catégorie "excellence académique et contribution à l'humanité".

Détentrice d’un baccalauréat en sociologie et relations industrielles, madame Iasenza a occupé de 2009 à 2013 un poste de conseillère-cadre à la Direction générale adjointe, Secteur Partenariat communautaire et ethnoculturel de l’Institut universitaire du Centre jeunesse de Montréal. De 1994 à 2009, elle y a aussi occupé des fonctions d’agente de planification, de programmation et de recherche.

De 1988 à 1996, elle a été coordonnatrice du Bureau des services aux communautés culturelles au ministère de la Santé et des Services sociaux. Elle fut également conseillère au programme au Conseil de la santé et des services sociaux de la région de Montréal métropolitain (1984-1988), conseillère-cadre à la direction générale de l’Hôpital Santa Cabrini (1985-1986) et agente de relations humaines en intervention communautaire au Centre des services sociaux du Montréal Métropolitain (1976-1985).

Avocat de formation, monsieur Giroux a exercé sa profession pendant plus de 30 ans. En plus d’un baccalauréat ès art au Séminaire Sainte-Marie de Shawinigan en 1968, il obtient une licence en droit en 1972 de l'Université Laval. À la suite de son admission au Barreau du Québec en 1974, il ouvre un bureau d'avocats avec d’autres associés à Shawinigan. Entre 1978 et 1982, il a été conseiller municipal à la Ville de Shawinigan. Au cours de sa carrière, monsieur Giroux a également été administrateur de l’ancien Centre hospitalier Sainte-Thérèse, maintenant devenu le Centre régional de santé mentale, et l’un des membres fondateur du Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) Joseph-Garceau, tous deux situés à Shawinigan.

Il a été nommé membre de la Commission de la protection des droits de la jeunesse en 1988 et est membre de la Commission depuis la fusion des deux organismes en 1995.

Titulaire d’un diplôme de 2e cycle en andragogie et d’un baccalauréat en travail social et un en pédagogie de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), madame Myre a œuvré pendant 20 ans comme conseillère pédagogique à l’éducation des adultes. Elle a aussi été membre du comité d’implantation de l’Université du Québec à Hull (maintenant l’UQO) et chargée de cours en Techniques d’éducation spécialisée au Cégep de l’Outaouais.

Impliquée dans sa communauté, madame Myre a été présidente du conseil d’administration du CLSC de la Désert (Maniwaki) et a été membre de nombreux organismes de santé et de la jeunesse de la région de l’Outaouais.

Toujours active dans son milieu, elle est membre du Conseil sectoriel de la Haute-Gatineau de l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec, en plus d’être bénévole au Centre hospitalier de Maniwaki.

Elle a été nommée membre de la Commission de la protection des droits de la jeunesse en 1985 et est membre de la Commission depuis la fusion des deux organismes en 1995.

Titulaire d’un baccalauréat en droit et d’un baccalauréat en sociologie, madame Ottawa est consultante pour les services éducatifs du Conseil des Atikamekw de Manawan depuis 2013. De 2006 à 2013, elle fut Grand chef et présidente du Conseil de la Nation Atikamekw où elle a également occupé des fonctions de négociatrice associée (2004), d’analyste aux négociations (2002-2003), de présidente intérimaire – recherchiste (1998-1999) et de coordonnatrice des services culturels (1996-1998).

Détenteur d’une maîtrise en éducation spécialisée-psychoéducation et d’un doctorat en service social, monsieur Sioui est professeur agrégé à l’unité d’enseignement et de recherche en sciences du développement humain et social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (depuis 2007). Il a également été chargé de cours et professeur au département de psychoéducation de l’Université de Sherbrooke (1994-2007). Il a occupé les fonctions de psychoéducateur au Centre de développement et de formation de la main-d’œuvre huron-wendat (2000-2004) ainsi qu’au Centre jeunesse de Québec (1980-2000).

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Saviez-vous que ?

Les membres de la Commission sont nommés par l'Assemblée nationale, sur proposition du premier ministre. Ces nominations doivent être approuvées par les deux tiers de l'Assemblée nationale.

 

Toute personne peut signifier à l'Assemblée nationale son intérêt à devenir dirigeant ou membre de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.
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