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COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
 

26e anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant : Une occasion de se mobiliser pour défendre les droits de tous les enfants

Montréal, le 20 novembre 2015 – La Journée internationale des droits de l’enfant est l’occasion de se mobiliser en faveur du respect des droits de tous les enfants au Québec quel que soit leur religion, leur sexe, leur condition sociale, leur race, leur couleur, leur origine ethnique ou nationale.

« Vingt-six ans après l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant et 40 années après l’adoption de la Charte des droits et libertés de la personne, il reste encore beaucoup à faire pour assurer à tous les enfants le respect et la pleine reconnaissance de leurs droits », a rappelé aujourd’hui le responsable du mandat jeunesse et vice-président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, Camil Picard.

La Journée internationale des droits de l’enfant souligne l’adoption de la Convention relative aux droits de l'enfant, un traité international adopté par l'Organisation des Nations Unies en 1989, dont l’objectif est la reconnaissance et la protection des droits spécifiques des enfants. Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont la non-discrimination, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit de vivre et de se développer ainsi que le droit au respect de l’opinion de l’enfant. Tous les droits reconnus dans la Convention sont inhérents à la dignité humaine et au développement harmonieux de chaque enfant.

Cette année, les organismes de défense des droits des enfants et les membres du Conseil canadien des défenseurs des enfants et des jeunes (CCDEJ) dont est membre la Commission ont choisi de mettre l’accent sur la non-discrimination, particulièrement sur la situation des enfants autochtones qui sont surreprésentés dans les systèmes de protection de la jeunesse et de justice pénale au Canada. Selon l’enquête nationale sur les ménages, près de la moitié des enfants de moins de quatorze ans, pris en charge par le système de protection de la jeunesse, sont Autochtones, alors qu’ils ne représentent que sept pour cent des enfants de ce groupe d’âge au Canada.

M. Picard a uni sa voix à celle de ses collègues du CCDEJ pour réitérer leur demande que le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux se concertent et adoptent rapidement des mesures concrètes pour améliorer la situation des enfants autochtones.

Lorsque le Québec s’est déclaré lié par la Convention le 9 décembre 1999, il s’est engagé à promouvoir et à faire respecter les droits qui y sont garantis. La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse contribue à cette mise en œuvre par ses actions de promotion et de défense des droits reconnus aux enfants par la Charte des droits et libertés de la personne, la Loi sur la protection de la jeunesse et la Loi sur le système de justice pénale pour adolescents.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.


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Source :
Patricia Poirier
514 873-5146 ou 1 800 361-6477, poste 358
patricia.poirier@cdpdj.qc.ca

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